Théâtre

LE DOUBLE

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Note d'intention

Le Double est un conte drolatique et poétique sur la confusion. Celle de Monsieur Goliadkine, discret fonctionnaire de Pétersbourg, et celle de ceux qui l’entourent. L’intérêt de l’oeuvre est de semer le trouble entre le rêve et la réalité, entre le fantastique et la folie. C’est cela qui me plaît. D’extraire de cette nouvelle une pièce où l’on ne sait jamais qui est fou entre les personnages, les interprètes ou le public. Car le surnaturel fait heureusement partie de la vie.

L’adaptation est libre, c’est mon écriture personnelle qui transpose le roman sur scène, oscillant entre des moments de confidence poétique et des dialogues secs et rapides, c’est mon style. Je m’appuie sur la trame de Dostoïevski, et m’inspire de l’univers de Gogol et des Nouvelles de Pétersbourg (notamment Le Nez, Le Manteau, et le Journal d’un fou). Il en ressort une comédie fantastique et poétique, avec six acteurs et un pianiste. Elle a pour ambition d’être drôle, active, troublante. C’est la première fois en France que ce texte de Dostoïevski est porté à la scène dans une version théâtrale avec plusieurs personnages.

Nous utilisons un décor amovible, d’un style expressionniste et constructiviste, bancal, aux couleurs usées, qui montre la tentative de reconstruction mentale de monsieur Goliadkine. Le décor est en constante évolution, ne se fixe jamais, il chante les perspectives, les formes, les espaces, les couleurs… On peut créer l’appartement de monsieur Goliadkine, le ministère où il travaille, les rues de Pétersbourg... Mais on peut aussi faire bouger et danser le décor autour de lui. Il est composé de cinq panneaux modulables comme dans un jeu de construction...

La musique composée pour le spectacle est ambigüe, elle passe de la mélodie structurée à la syncope sautillante, ce qui accentue le grotesque comme l’angoisse. Elle est jouée au piano sur scène, et donne l’occasion de scènes muettes, de ponctuations, de temps suspendus.

La lumière crée un trouble par des effets de pénombre. Elle fabrique des ombres et des contrastes à partir des ouvertures des panneaux.

Les costumes aussi participent à la confusion car l’action se déroule à une époque où les tenues se libéralisent et s’occidentalisent ; c’est ce que Goliadkine ne comprend pas, il veut être à la mode mais des costumes de plusieurs styles se côtoient. Pietrouchka est en livrée, Nikolaï quant à lui arbore un costume plus moderne, et Olsoufi et Clara portent des tenues riches. Alors on se moque de lui quand il arrive en uniforme administratif. Il finit d’ailleurs par troquer son uniforme pour un simple frac, et se retrouve face à son Double : la même silhouette, le même costume, les mêmes accessoires…

L’avantage de travailler en troupe est que nous avons déjà créé plusieurs spectacles ensemble, acteurs et créateurs : notamment le Revizor pour la plupart, mais aussi Faust, le Roman de Monsieur Molière... Nous avons créé un style, que nous précisons encore : un jeu assumé, marqué mais crédible, des intentions concrètes et directes, et un phrasé assez droit qui fasse entendre le texte. Des situations lisibles sans être explicatives. Jamais de psychologie. J’ai par ailleurs écrit l’adaptation en connaissant déjà la distribution, les partitions sont quasiment sur-mesure, elles jouent avec les caractères et les maladresses des acteurs.

Notre ambition est de créer une comédie troublante, faite de l’étoffe de nos rêves et d’inspiration fantastique, et d’entraîner le spectateur dans la folie et la confusion, avec un humour en demi-teinte.

LA DAME DE CHEZ MAXIM

Georges Feydeau

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JEUDI 10 JANVIER - 20h30

Après une soirée très arrosée, un jeune médecin se réveille chez lui avec la compagne de sa folle nuit, dame de petite vertu, la môme Crevette. Dans un jaillissement de quiproquos, elle sème la panique chez les Petypon et auprès d’un général plus attiré par l’amour que par la guerre.

A huit, sept comédiens et un musicien, la troupe de Johanna Boyer incarne la galerie des quinze personnages de Feydeau. La pièce, qui interpelle par son actualité, agite une bourgeoisie soucieuse des apparences et de confort, mais prête à tout pour s’offrir du plaisir. Truffée d’inventions délicieuses, l‘intrigue nous régale de clichés et du clivage qui perdure entre Paris et la Province.
Une performance saluée par trois nominations aux Molières dont meilleur spectacle musical. 

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Adaptation : Johanna Boyé et Pamela Ravassard
Mise en scène : Johanna Boyé
Musique originale et claviers : Mehdi Bourayou
Interprétation : Vanessa Cailhol, Florian Choquart, Arnaud Dupont, Garlan Le Martelot, Lauri Lupi, Pamela Ravassard, Vincent Viotti

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Durée : 1h30
Tarif : B
Location ouverte

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JEANNE

Jean Robert-Charrier

photo du spectacle

DIMANCHE 20 JANVIER - 17h

Nicole Croisille endosse le rôle d’une vieille femme acariâtre enfermée dans sa solitude. Son quotidien est bousculé par sa rencontre avec Marin, jeune livreur de plateaux repas envoyé par les services sociaux, qui viennent de mettre en place un service d’aide à la personne.

Leur carapace va se fissurer, et, petit à petit, laisser place à l’espoir d’une relation et, pourquoi pas, à une nouvelle forme d’amour et d’amitié.

L’auteur Jean Robert-Charrier nous livre une pièce tendre sur la vieillesse. Si l’histoire est romancée, Jeanne, elle est bien réelle, inspirée d’une histoire vraie. « Ses névroses, son caractère, son passé… Jeanne me fascine. Certainement parce qu’elle est complexe et que, malgré ses méchancetés, on a envie de l’aider. »
Un spectacle intime dans lequel Nicole Croisille compose un personnage troublant de vérité et donne à Jeanne toute ses ambiguïtés.

 

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Mise en scène : Jean-Luc Revol
Musique originale : Bernard Valéry
Interprétation : Nicole Croisille, Charles Templon, Florence Muller, Geoffrey Palisse

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Durée : 1h40
Tarif B
Location ouverte

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INTRA MUROS

Alexis Michalik

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JEUDI 31 JANVIER - 20h30

Après ses Molières obtenus pour Le Porteur d'histoire et Le Cercle des illusionnistes et Edmond en 2017, Alexis Michalik se renouvelle totalement avec sa dernière création sur un sujet contemporain. Il s'inspire d'une expérience vécue : une rencontre qu'il a eu au sein d'une prison avec des détenus. Il reste toutefois fidèle à son génie de l’intrigue construite comme un puzzle dont les pièces finissent par s’emboîter…

Une centrale pénitentiaire. Richard, acteur en désuétude, metteur en scène sur le retour, vient proposer des ateliers théâtre aux prisonniers. Seuls deux d’entre eux répondent à l’appel. Désemparé par cet insuccès, l’homme de scène leur demande d’improviser, de se raconter… tout un monde et un passé ressurgissent. Ce huis clos carcéral se transforme alors en un thriller prenant et émouvant.

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Texte et mise en scène : Alexis Michalik
Interprétation : Jeanne Arenes, Bernard Blancan, Alice De Lencquesaing, Paul Jeanson, Faycal Safi et Raphaël Charpentier, musicien

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Durée : 1h30
Tarif B
Location ouverte
 

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FEMMES DE FERMES

D'apès l'essai de Marie-Anne Dalem

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MARDI 5 FEVRIER - 20h30

Ce spectacle témoignage, tiré de rencontres et d’interviews en milieu rural, emprunte le sentier ouvert par Raymond Depardon et fait entendre la voix sobre et poignante de ces « femmes de fermes », trop souvent couverte par le bruit des bêtes, des tracteurs et des hommes.

Elles vivent à la campagne, se lèvent tôt, travaillent aux champs, soignent les bêtes, triment toute la journée. Elles ne sont pas « sans emploi mais cent emplois ». Elles sont « femmes de fermes ».
La pièce n’a rien de folklorique. La parole recueillie est rugueuse, âpre, souvent drôle, d’une grande sincérité. Les trois comédiennes incarnent trois générations. Elles dressent le portrait d’un monde en mutation, dévoilent ce que le quotidien des femmes a d’héroïque, à la campagne comme à la ville. Une performance saluée par Prix Coup de Cœur du Club de la Presse au Festival Off d’Avignon.

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Création collective d’après l’essai de Marie-Anne Dalem
Mise en scène : Henri Dalem
Interprétation : Muriel Racine, Pamela Ravassard, Marie-Aline Roule

Prix Coup de Cœur du Club de la Presse au Festival Off d’Avignon.

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Durée : 1h10
Tarif D
Location à partir du 7 janvier
 

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ADA/AVA

 

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JEUDI 21 MARS - 20h30

Fondé à Chicago en 2010, le collectif pluridisciplinaire Manual Cinema est reconnu à travers le monde pour ses spectacles mêlant l’artisanat du théâtre d’ombres et d’objets au pouvoir de suggestion du cinéma. Ils proposent un univers onirique, dont les influences cherchent autant du côté d’Alfred Hitchcock que de Tim Burton.

Ada, septuagénaire, vient de perdre sa jumelle, Ava. Peu à peu, dans la maison où elles ne sont jamais quittées, Ada réapprend à vivre et la complicité avec les souvenirs de sa sœur Ava devient une force.

Sur scène, se crée en direct et sous les yeux du public une expérience cinématographique unique, vivante, faite d’ingéniosité et de théâtralité.

Un spectacle envoûtant d’une rare finesse à découvrir en famille.

 

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Compagnie Manual Cinema (USA)
Mise en scène : Drew Dir
Musique originale, conception sonore : Kyle Vegter et Ben Kauffman
Création visuelle : Drew Dir, Sarah Fornace et Julia Miller
Interprétation, marionnettes : Lizi Breit ou Kara Davidson, Sam Deutsch, Drew Dir, Sarah Fornace et Julia Miller

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Durée : 1h
Location à partir du 7 janvier
Tarif : C
 

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FRANCOISE SAGAN

d'après Je ne renie rien

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MARDI 26 MARS - 20h30

À partir des interviews de Sagan « Je ne renie rien », Caroline Loeb s’approprie la parole de l’auteur de « Bonjour tristesse » dans un monologue sensible et attachant. « Mon choix a été celui de l’intime. La retrouver dans sa pensée, de l’intérieur. Inside Françoise Sagan»

Émouvante, drôle, lucide et implacable, Sagan nous parle de son amour absolu pour la littérature, de la fragilité des hommes, de l’importance du désir, de son dédain pour l’argent, de sa passion pour le jeu, et de la mort en embuscade. Caroline Loeb accompagnée à nouveau par Alex Lutz qui la met en scène, incarne de manière étonnante cette passionnée de la vie, toujours sur le fil du rasoir.

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Mise en scène : Alex Lutz
avec la collaboration de Sophie Barjac
Adaptation et interprétation : Caroline Loeb

« Je ne renie rien » de Françoise Sagan est publié aux Editions Stock

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Durée : 1h10
Location à partir du 7 janvier
Tarif : B

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Passerelle Théâtre/Cinéma
Jeudi 28 mars - 20h30

BONJOUR TRISTESSE d'Otto Preminger
(en version restaurée)

Visuel de l'affiche du film
 

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LA DAMA BOBA

Ou celle qu'on trouvait idiote

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MARDI 2 AVRIL - 20h30

Finea est la Dama Boba, celle que l’on trouve inculte. Mais elle a un atout : elle est riche. Laurencio, artiste fauché, tombe sous le charme de… la fortune de Finea et entreprend de séduire la « Dama Boba ».
Dans cette comédie, Lope de Vega, le Molière espagnol, dresse une fresque assez folle où l’amour donne l’intelligence à un personnage féminin totalement bouleversant.

Après La Discrète amoureuse en 2016, Justine Heynemann s’empare de nouveau de la théâtralité des textes de Lope de Vega et nous présente ce trésor du répertoire espagnol qui a beaucoup inspiré les auteurs européens, Molière, Goldoni… et pourtant peu mis en scène en France. Cette pièce fait écho à de nombreuses problématiques contemporaines : n’y a-t-il qu’une seule voie à l’apprentissage ? Comment trouver la sienne ?

 

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Compagnie Soy Création
Traduction : Benjamin Penamaria
Adaptation : Justine Heynemann et Benjamin Penamaria
Mise en scène : Justine Heynemann
Interprétation : Sol Espeche, Pascal Neyron et Jean-Philippe Puymartin

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Durée : 1h30
Location à partir du 7 janvier
Tarif : D
 

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ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR

Grégoire Delacourt

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SAMEDI 17 NOVEMBRE - 20h30

Grégori Baquet, Molière Révélation masculine en 2014, porte sur scène ce best-seller coup de poing : l’histoire d’un fait divers, un moment de folie d’un père qui bouleverse l’existence de sa fille. Par son adaptation et sa mise en scène, il raconte l’histoire d’une résilience : celle de deux personnages, l’un victime, l’autre bourreau. Une quête d’amour, une odyssée remplie d’humanité, chargée de souffrance certes, mais aussi d’espérance.

Quand il n’y a plus rien à faire que de se laisser ronger par le remords ou dévorer par la colère, il reste toujours une alternative : pardonner. A soi-même d’abord, pour ensuite pardonner aux autres.

 

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Adaptation et mise en scène : Grégori Baquet
Assistance mise en scène : Philippine Bataille
Interprétation : Grégori Baquet et Murielle Huet Des Aunay

On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt est publié aux Editions J.C Lattès

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Durée : 1h20
Tarif C
Location à partir du 17 septembre

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LA REINE MARGOT

d'après Alexandre Dumas

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JEUDI 18 AVRIL - 20h30
 

Alexandre Dumas a écrit un roman mais aussi une pièce rarement montée sur un épisode marquant de notre histoire : 1572. Marguerite de Valois, catholique, est contrainte à un mariage politique avec Henri de Navarre, chef des protestants, afin de faire renaître la paix dans le royaume de France. Leurs noces seront le décor d’un des plus grands massacres religieux : La Saint-Barthélémy.

Dumas nous donne à voir la mécanique du complot. Les personnages sont emportés par une fureur qu'ils ne contrôlent pas. Ou comment des hommes, à un moment précis, peuvent organiser, commanditer et exécuter une tuerie ?   
Mais il est aussi question d'amour dans La Reine Margot. De passion même.

Il fallait la fougue d’Hugo Bardin et de sa troupe pour redonner vie à cette Reine Margot. Défi relevé : ils nous font entendre l’actualité et la portée universelle du texte de Dumas.

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Collectif La Cantine
Conception et mise en scène : Hugo Bardin
Interprétation : Chloé Astor, Delphine Astoux, Hugo Bardin, Armelle Bérengier, Pierre-Yves Bon, Augustin Boyer, Alice Dessuant, Elodie Glamiche, Florent Hu, Hugues Jourdain, Marie Petiot, Kamelya Stovea, Bastien Ughetto

Prix du public / Concours du Théâtre 13

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Durée : 1h30
Tarif C
Location à partir du 17 septembre

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MOMS !

Crise de mères

photo du spectacle

SAMEDI 25 MAI - 20h30

Après un triomphe de plus de 2500 dates aux Etats-Unis et en Angleterre sous le titre Mom’s The World, Les Moms arrivent enfin en France avec une adaptation originale, dans le double registre du théâtre et de la comédie musicale, portée par des comédiennes et auteurs pour qui le « métier » de mère n’a plus de secret.
Le spectacle est une suite drôle, émouvante et parfois hystérique d’anecdotes, de vécus de péripéties extravagantes et confessions inspirées de faits réels nous dressant un tableau hilarant et intime de la vie des mamans.

Un hommage aux femmes et aux mères en les montrant dans leur diversité, leur force, leur fragilité, leur beauté et leurs souffrances qui les rendent encore plus aimables et dignes d’admiration.

 

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Théâtre du Passeur
Traduction et adaptation : Aimée Clark-Langrée et Sylvie Audcoeur
Mise en scène : Armand Eloi et David Eguren
Interprétation : Sylvie Audcoeur, Emilie Gavois-Kahn, Adèle Jayle, Raphaële Moussafir et Anlo Piquet

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Durée : 1h30
Tarif D
Location à partir du 7 janvier 

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